Vous retrouverez ici les textes et les prières publiés chaque weekend sur notre feuille paroissiale. Et puis aussi quelques informations sur la vie de nos paroisses. Et, pourquoi pas, un peu d'humour et de détente !
Que deviennent les âmes de ceux et de celles qui ne sont pas prêts d’aller vers Dieu. Qu’arrive-t-il au juste après la mort?
Se basant sur la Bible, l’Église proclame sa foi en la vie sans fin. Elle nous rappelle que le Seigneur Jésus nous a rachetés du péché et de la mort éternelle. Il est notre seul Sauveur (Ac 4, 12; I Jn 4, 14). Dieu nous a créés pour le ciel.
Après la mort, il y aura la rencontre avec Dieu dans le jugement particulier. Pensons au bon larron à qui Jésus prédit l’entrée dans le paradis le jour même (Lc 23, 43). Puis, ce sera le ciel pour les élus, l’enfer pour les damnés (Mt 25, 41), le purgatoire pour les ami(e)s de Dieu qui doivent se purifier (2 M 12, 45). Lors de la parousie, au moment du retour du Christ à la fin des temps, il y aura un monde nouveau, un ciel nouveau, une terre nouvelle (Ap 21, 1). Ce sera le jugement général, la résurrection des corps, le début de la fête éternelle.
Nous sommes libres d’accueillir ou de refuser l’amour du Seigneur et son plan de salut. Si nous refusons, nous nous créons l’enfer. L’enfer est une vérité, un dogme de notre foi. Jean-Paul II a écrit au sujet de l’enfer: "Les paroles du Christ sont sans équivoque. Chez Matthieu, il parle clairement de ceux qui connaîtront des peines éternelles. Qui seront-ils? L’Église n’a jamais voulu prendre position. Il y a là un mystère impénétrable" ("Entrez dans l’espérance", p. 272). L’enfer, c’est l’absence de Dieu et de son amour, c’est donc la privation du bonheur.
L’Église enseigne également que nous pouvons mourir sans être tout à fait prêts à paraître devant Dieu. Il existe une possibilité de purification après la mort; c’est le purgatoire, autre dogme de notre foi.
Comme chrétiens, nous rejetons la théorie païenne de la réincarnation. Cette théorie va à l’encontre de l’enseignement de Jésus. D’après cette théorie, l’âme, après la mort, s’unit à un autre corps, puis à un autre corps, peut-être des milliers de fois, avant d’atteindre, par les simples forces humaines, l’état de perfection. C’est la loi du karma. Travail onéreux, difficile, désespérant. Un Dieu personnel n’a pas sa place dans cette théorie panthéiste et pélagianiste de la réincarnation. Pas de place pour le Christ Jésus, pour son amour, pour son salut, pour sa grâce, pour son pardon, pour la prière.
Notre foi en la résurrection est de loin plus consolante. La résurrection promise par Jésus (Jn 11, 25), et obtenue grâce à la bonté de notre Dieu (Rm 8, 11), nous fera goûter au bonheur du ciel. Ce sera comme un banquet de noces (Mt 22, 2).
"Je crois en Dieu,... à la résurrection des morts..." (Credo). Vivons avec la joie de l’espérance (Rm 12, 12).