Accorde-nous, Seigneur, de trouver notre joie dans notre fidélité : car c’est un bonheur durable et profond de servir constamment le créateur de tout bien.

" Si nous reprenons la prière, nous sentons renaître en nous la pensée et le désir des choses du ciel."

Saint Jean-Marie Vianney, Curé d’Ars

Il n'est pas trop tard pour inscrire vos enfants au caté ! cliquez ici pour plus d'infos !

Pour tout savoir sur les Mardis de la Foi (prochaine réunion le 24 novembre), cliquez ici !
Dimanche 30 septembre 2007

Octobre 2007

Samedi 13

Dimanche 14

19 h, Cour-Cheverny

 

10 h 30, Cellettes

19 h, Candé

 

10 h 30, Les Montils

18 h 30, Fresnes

9 h, Soings

10 h 30, Contres

Samedi 20

Dimanche 21

19 h, Cour-Cheverny

 

10 h 30, Chitenay

19 h, Chailles

9 h 00, Les Montils

10 h 30, Ouchamps

18 h 30, Couddes

9 h 00, Chémery

10 h 30, Contres

Samedi 27

Dimanche 28

19 h, Cour-Cheverny

 

10 h 30, Fougères

19 h, Monthou/Bievre

9 h 00, Les Montils

10 h 30, Candé

18 h 30, Oisly

9 h 00, Fontaines

10 h 30, Contres

Novembre 2007

Jeudi 1er

Toussaint

9 h, Feings

10 h 30, Cour-Cheverny

9 h Candé

10 h 30 Les Montils

9 h, Soings

10 h 30, Contres

Samedi 3

Dimanche 4

19h, Cour-Cheverny

 

10h30, Cheverny

19h, Valaire

9h, Les Montils

10h30, Chailles

 

9h, Sassay

10h30, Contres

Samedi 10

Dimanche 11

19 h, Cour-Cheverny

 

10 h 30, Cellettes

19 h, Candé

 

10 h 30, Les Montils

18 h 30, Fresnes

9 h, Soings

10 h 30, Contres

Samedi 17

Dimanche 18

19 h, Cour-Cheverny

 

10 h 30, Chitenay

19 h, Chailles

9 h 00, Les Montils

10 h 30, Ouchamps

18 h 30, Couddes

9 h 00, Chémery

10 h 30, Contres

Samedi 25

Dimanche 26

19 h, Cour-Cheverny

 

10 h 30, Fougères

19 h, Monthou/Bievre

9 h 00, Candé

10 h 30, Les Montils (Ste Cécile)

18 h 30, Oisly

9 h 00, Fontaines

10 h 30, Contres

Par Thib - Publié dans : Horaires des messes
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Lundi 24 septembre 2007
Dimanche 23 septembre 2007 - 25ème du Temps Ordinaire


Témoignage de Mgr F-X Nguyen Van Thuan,
emprisonné dans les camps communistes vietnamiens de 1975 à 1988
 
 «Avez-vous pu célébrer la messe, en prison C’est la question que beaucoup de personnes m’ont souvent posée. Et ils ont rai­son: l’Eucharistie est la plus belle prière, c’est le sommet de la vie de Jésus. Quand je réponds «oui », je sais déjà la question suivante: «Comment vous êtes-vous procuré le pain et le vin? »
Quand j’ai été arrêté, j’ai dû m’en aller tout de suite, les mains vides. Le lendemain, on me permit d’écrire pour demander les choses les plus nécessaires vêtements, dentifrice... J’ai écrit à mon destinataire: « S’il vous plaît, pou­vez-vous m’envoyer un peu de vin, comme médicament contre les maux d’estomac? »Les fidèles comprennent ce que cela veut dire et ils m’envoient une petite bouteille de vin pour la messe, avec l’étiquette «médicament contre les maux d’estomac» et des hosties dans un flacon étanche. La police me demande: « Vous souffrez de l’estomac? » «  Oui. » « Voilà un peu de médicament pour vous. »
Je ne pourrai jamais exprimer ma grande joie: chaque jour, avec trois gouttes de vin et une goutte d’eau dans le creux de la main, je célèbre ma messe.
 
Il faut s’adapter aux situations. Sur le bateau qui nous emporte vers le nord, je célèbre la messe, pendant la nuit, et je distri­bue la communion aux prisonniers autour de moi. Parfois, je dois célébrer quand tous vont aux toilettes après la gymnastique. Dans le camp de rééducation, nous sommes divisés en groupes de cinquante personnes ; nous dor­mons sur un lit commun, chacun ayant droit à cinquante centimètres. Nous nous sommes arrangés de façon que cinq catholiques soient à côté de moi. A dix heures trente, il faut éteindre la lumière et tout le monde doit dor­mir. Je me recroqueville sur le lit pour célé­brer la Messe, par coeur, et je distribue la communion en passant la main sous la mous­tiquaire. Nous fabriquons de petits sachets avec le papier des paquets de cigarettes pour y garder le Saint Sacrement. Jésus-Hostie est toujours avec moi, dans la poche de ma che­mise.
 
Chaque semaine, a lieu une session d’endoc­trinement à laquelle tout le camp doit prendre part. Au moment de la pause, avec mes compa­gnons catholiques, nous en profitons pour pas­ser un petit paquet à chacun des quatre autres groupes de prisonniers : ils savent tous que Jésus est au milieu d’eux, Lui qui guérit toute souf­france physique et mentale. La nuit, les prisonniers font à tour de rôle l’adoration ; Jésus- Hostie nous aide, par sa présence silencieuse, de façon extraordinaire. Beaucoup de chrétiens retrouvent ces jours-là la ferveur de la foi ; même des bouddhistes et des non-chrétiens se convertissent. La force de l’amour de Jésus est irrésistible. L’obscurité de la prison devient lumière, le grain germe sous la terre pendant la tempête.
 
J’offre la messe avec le Seigneur : quand je distribue la communion, je me donne moi-même avec le Seigneur et je me fais nourriture pour tous. Ceci signifie que je suis toujours totalement au service des autres. Chaque fois que j’offre la messe, j’ai l’occasion d’étendre les mains et de me clouer sur la croix avec Jésus, de boire avec lui le calice amer. Chaque jour, en récitant ou en entendant les paroles de la consécration, je confirme de tout mon coeur et de toute mon âme un nouveau pacte, un pacte éternel entre Jésus et moi, par son Sang mêlé au mien (voir 1 Co 11, 23-25).
 
Jésus sur la croix a commencé une révolu­tion. Votre révolution doit partir de la table eucharistique et de là se propager. C’est ainsi que vous pourrez renouveler l’humanité.
 
Par Thib - Publié dans : Page-3eme
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Dimanche 16 septembre 2007
Dimanche 16 septembre 2007 - 24ème du Temps Ordinaire

Mgr de Germiny écrit à son diocèse à propos du Motu Proprio

 

 

Aux
prêtres et aux diacres

aux personnes consacrées

et à tous les fidèles laïcs


 
Blois, le 13. IX. MMVII


Chers amis,


Le 12 juillet 2007, je vous écrivais pour que vous me fassiez part de votre réflexion au sujet du Motu proprio de Benoît XVI sur l’usage de la Liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970.
Vous avez été très nombreux à me répondre et je vous exprime ma gratitude la plus vive. Les lettres et courriels reçus reconnaissent avec les nuances légitimes dues à l’âge, la culture, l’expérience spirituelle et humaine que le "sacrifice eucharistique est source et sommet de toute la vie chrétienne" (Lumen gentium, 11).

À l’initiative personnelle du Pape (Motu proprio), il convient que je prenne à présent les dispositions nécessaires au bien du diocèse de Blois qui m’est confié, tout en donnant quelques conseils afin de favoriser l’unité tant désirée par le Christ : "Qu’ils soient un" (Jn 17, 11).

1/ Que l’Esprit Saint éclaire les prêtres qui auraient à recevoir des demandes pour célébrer la messe selon le missel du B. Jean XXIII ou utiliser le rituel ancien pour l’administration des sacrements du baptême, du mariage, de la pénitence et de l’onction des malades. Pour un tel discernement, j’invite une fois encore les ministres ordonnés et les fidèles à relire les pages lumineuses de Jean-Paul II sur la spiritualité de Communion, écrites dans la lettre apostolique Novo millenio ineunte, par. 43, 44, 45.

 2/ À ma connaissance, il n’existe pas dans le diocèse de Blois de groupe stable de fidèles désireux de reprendre l’usage de la Liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970. En conséquence, je ne nomme aucun prêtre pour célébrer la messe et les sacrements selon le missel de 1962 et les rituels anciens dans une église ou chapelle du diocèse.

 3/ Le chant grégorien et les hymnes latines constituent un patrimoine splendide propre à nourrir la foi et la prière. Qu’il continue à être transmis à bon escient comme cela se fait à la cathédrale, dans les paroisses confiées aux communautés Saint-Martin et Saint-Thomas Becket et à l’abbaye Saint-Georges des Bois.

 4/ À l’occasion du Motu proprio, je conseille aux prêtres, diacres et aux fidèles de redécouvrir les richesses et les exigences contenues dans la constitution Sacrosanctum Concilium sur la liturgie, de relire la Présentation générale du missel romain et de savourer l’exhortation de Benoît XVI sur l’eucharistie Sacramentum Caritatis.

 En conclusion, je reprends cette phrase que le Pape adressait aux évêques dans sa lettre accompagnant le Motu proprio : "L’histoire de la liturgie est faite de croissance et de progrès, jamais de rupture". Ce constat est patent lorsque l’on a pu avoir la grâce de participer à une "messe internationale" à Lourdes ou à une célébration eucharistique lors des "Journées Mondiales de la Jeunesse". De telles liturgies fidèles à la tradition de l’Église nous conduisent à l’adoration du Dieu trois fois saint.

 
+ Maurice de GERMINY, évêque de Blois


Par Thib - Publié dans : Page-3eme
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Dimanche 9 septembre 2007
Dimanche 9 septembre 2007 - 23ème du Temps Ordinaire

 

P. Cantalamessa :
"Qui cherche Jésus sans la croix trouvera la croix sans Jésus"
 

Si quelqu’un vient à moi…

 

L’Evangile de ce dimanche est l’un de ceux que l’on aurait la tentation d’atténuer et d’adoucir comme un discours trop dur pour les oreilles des hommes d’aujourd’hui : "Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère…". Précisons tout de suite une chose : l’Evangile est certes parfois provocateur, mais il n’est jamais contradictoire. Un peu plus loin, toujours dans l’Evangile de Luc, Jésus rappelle avec force le devoir d’honorer son père et sa mère (cf. Lc 18, 20) et, à propos des maris et de leurs femmes, il dit qu’ils doivent être une seul chair et que l’homme n’a pas le droit de séparer ce que Dieu a uni. Comment peut-il donc maintenant nous dire de "haïr"(1) notre père, notre mère, notre femme, nos enfants et nos frères et sœurs ?

 

Il faut se souvenir d’une chose. Le comparatif de supériorité et d’infériorité n’existe pas en hébreu (aimer une chose plus qu’une autre) ; l’hébreu simplifie et réduit tout au fait d’aimer ou de haïr. La phrase : "Si quelqu’un vient à moi sans haïr son père, sa mère…", doit donc être comprise dans le sens : "Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père et à sa mère…". Il suffit, pour le comprendre, de lire le même passage dans l’Evangile de Matthieu qui dit : "Qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi" (Mt 10. 37).

 

Ce serait une grossière erreur de penser que cet amour pour le Christ entre en concurrence avec les différents amours humains : pour les parents, le conjoint, les enfants et les frères et sœurs. Le Christ n’est un "rival en amour" de personne et n’est jaloux de personne. Dans l’œuvre de Paul Claudel "Le soulier de satin", le personnage principal, fervente chrétienne mais également follement amoureuse de Rodrigue, s’exclame, comme si elle n’osait pas y croire : cet amour des créatures les unes pour les autres est donc permis ? Vraiment, Dieu n’est pas jaloux ? Et son ange gardien lui répond : Comment pourrait-il être jaloux de ce qu’il a fait lui-même ? (cf. acte III, scène 8).

 

L’amour pour le Christ n’exclut pas les autres amours mais les ordonne. C’est même l’amour dans lequel tout amour authentique trouve son fondement et son appui ainsi que la grâce nécessaire pour aller jusqu’au bout. Ceci est le sens de la "grâce d’état" que le sacrement du mariage confère aux conjoints chrétiens. Il assure que, dans leur amour, ils seront soutenus et guidés par l’amour que le Christ a eu pour son épouse, l’Eglise.

 

Jésus ne suscite d’illusions chez personne mais ne déçoit pas non plus ; il demande tout parce qu’il veut tout donner ; en réalité, il a tout donné. On pourrait se demander : mais de quel droit cet homme, qui a vécu il y a vingt siècles dans un endroit inconnu du monde, demande-t-il à tous cet amour absolu ? Il n’est pas nécessaire de remonter bien loin pour trouver la réponse. Elle se trouve dans sa vie terrestre que nous connaissons grâce à l’histoire : il a lui, le premier, tout donné pour l’homme. "Il nous a aimés et s’est livré pour nous" (cf. Ep 5, 2).

 

Dans notre Evangile, Jésus nous rappelle également quel est le banc d’essai et le signe de l’amour authentique pour lui : "prendre sa croix sur soi". Prendre sa croix ne signifie pas partir à la recherche de souffrances. Jésus n’est pas non plus allé chercher sa croix ; il l’a prise sur lui, en obéissance à la volonté du Père, celle que les hommes lui mettaient sur les épaules et par son amour obéissant il a fait de cet instrument de supplice un signe de rédemption et de gloire. Jésus n’est pas venu augmenter les croix humaines mais leur donner un sens. Il a été dit très justement que "qui cherche Jésus sans la croix trouvera la croix sans Jésus", c’est-à-dire qu’il trouvera également la croix mais sans la force pour la porter.

 

 

 

(1) Ndlr : Ce terme n’est pas utilisé dans la traduction liturgique. Il est utilisé dans la Bible de Jérusalem et également dans la traduction italienne à laquelle se réfère le P. Cantalamessa.

 


Par Thib - Publié dans : Page-3eme
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Samedi 8 septembre 2007

Chers parents,

 

Avec la rentrée des classes, le catéchisme va reprendre. A cette occasion, je vous adresse une invitation pressante.

 

Certains d'entre vous pensent peut-être que le catéchisme n'existe plus. Le catéchisme existe toujours. Et il est quelque chose de très important pour vos enfants. Vous avez le souci que vos enfants aillent à l'école. Vous avez raison. L'école les prépare à leur avenir.

 

Le catéchisme est au moins aussi important. Sien sûr, il ne prépare pas à un métier ou à une situation. Mais il prépare à quelque chose de vital : la vie des enfants de Dieu. Dans une société qui ne fournit plus guère de raisons de vivre, il est capital de trouver un sens solide à la vie. Le vrai sens à la vie est dans le Christ Jésus et en Dieu son Père.

 

Faites inscrire sans tarder vos enfants au catéchisme. Vous trouverez facilement les renseignements nécessaires sur cette page. Des parents chrétiens près de vous peuvent vous renseigner. Aidez vos enfants à comprendre l'importance du catéchisme. Encouragez d'autres parents à envoyer leurs enfants au catéchisme. Parlez-en entre parents.

 

Certains d'entre vous ont peut-être abandonné depuis longtemps la pratique religieuse et le contact avec l'Église. Cela ne doit pas empêcher vos enfants d'aller au catéchisme. Le catéchisme de vos enfants peut être pour vous l'occasion de retrouver le chemin de la foi, de la prière, des sacrements.

 

J'espère que certains d'entre vous iront plus loin en acceptant d'être catéchistes. La plupart des catéchistes ont commencé à l'être en désirant aider leurs enfants à connaître et vivre la foi. De toute façon, participez à l'éducation chrétienne de vos enfants selon vos possibilités, en priant à la maison, en fêtant avec eux les fêtes chrétiennes, en allant avec eux à la Messe, en parlant avec eux des questions qu'ils vous posent.

 

Ayez le souci que vos enfants deviennent des chrétiens. C'est plus nécessaire que jamais. Le catéchisme reste pour cela le moyen principal, le moyen indispensable. Je compte sur vous en ce début d'année nouvelle de catéchisme. Je vous remercie de répondre à mon invitation.

 

 
Don Vincent Clavery, Curé

Par Thib - Publié dans : Le mot du Curé
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